10 décembre 2007
Mon slam : "Mon coeur, mon corps et ma tête
Inspiré du Slam "Ma tête, mon coeur et mes couilles"
Dans une petite pièce
Trois individus se bagarrent
sans cesse
Le cœur rêvant d’amour
et de passion
La raison qui demande
de faire attention
Le corps en quête de sensations
De frissons.
Quand je suis
Avec lui
Mon cœur rêve
D’un amour sans trêve
Ma raison me dit
D’une voie amie
De ne plus y
croire,
Tout ça c’est des
histoires
Pour mon corps c’est qu'une question de désir
De plaisir.
Mais voilà qu'une nuit
Mon ami est parti
Pendant que ma
raison me dit:
« Je te l’avais bien
dit »
Mon corps regrette un
amant
En pensant déjà à son
remplaçant.
Mon coeur lui pleure son désespoir,
Mouchoirs après mouchoirs
Puis il rangera ce nom
Dans la boîte à
déceptions

Violence - Crime passionnel
A celui qui m'a fait souffrir
Parce qu’écrire la
violence
C’est mieux que de la
nourrir en silence
Quand je pense à lui,
La rage a remplacé le
dépit.
Je deviens agressive
et violente
Dans ma tête, des
images terrifiantes :
J’ai tellement de
dégoût
Que je pourrai l’étrangler,
L’empêcher de
respirer.
Plus un mensonge,
plus un souffle
Ne sortirait de sa
bouche.
Je voudrais le
frapper
Cogner, cogner
Sa tête, je la
fracasserai
Et je m’arrêterai
Que lorsqu’il se
mettra à pleurer
Je le laisserai s’en
aller.
Mais s’il croise à
nouveau mon chemin
Je crains que ça ne se
passe moins bien.
Cette fois, je
prendrai une arme
Pour venger mes
larmes.
Son front je viserai
Sa tête, je ferai
exploser.
Je veux voir son sang
gicler,
Sa cervelle éclatée
S’envoler de tous
côtés
Et j’aurai enfin la
paix…
En enterrant son
corps ce soir
J’enterrerai notre
histoire.
31 juillet 2007
Moi, Pénélope
Pénélope n’attend
plus Ulysse
Elle goûte maintenant aux délices
D’une vie sans sacrifice
Elle veut rire et
chanter
Sourire et danser
Rêver sans soupirer
Mais elle ne peut
se voiler la face
Les blessures laissent des traces
Que seul le temps efface
Et il est encore
trop tôt
Pour dire qu’il fait beau
Du courage, il lui
en faut
Pour supporter l’absence
Ignorer les silences
Survivre à l’errance
Pénélope n’attend
plus Ulysse
Mais par moment, les larmes glissent
Sur son visage
triste.
07 juillet 2007
Pourquoi?...Parce que c'est comme ça
Pourquoi ai-je si
froid
Sans tes bras autour
de moi ?
Pourquoi ai-je besoin
De sentir tes mains
Sur ma peau chaque
matin ?
Pourquoi ai-je besoin
De ton corps près du
mien
Pour me sentir bien ?
Pourquoi cette
chaleur
Quand je repense à
notre nuit de bonheur ?
Pourquoi tu me
manques autant ?
Pourquoi je pense à
toi chaque instant ?
Amour ou
passion ?
Pourquoi toutes ces
questions ?
Je n’en sais rien,
mon cœur,
Je compte les heures
Les jours, mon amour
Jusqu’à ton retour.
01 juin 2007
Faute d'alcôve, alcool
Maudit sois-tu téléphone
Qui jamais ne sonne
Malheureuses êtes-vous
Larmes qui coulent sur mes joues
Maudite sois-tu solitude
Coeur brisé de lassitude
Malheureuse es-tu Emy
Seul l'alcool te tient compagnie
Bienheureuse bouteille
Qui te tient en éveil
Merveilleuse ivresse
Qui te fait oublier ta détresse
Allez! Encore un verre
...et je quitte la Terre
03 mai 2007
Moon Paradise
J'aime ces soirs de plein lune
Où ta bouche se colle à ma peau brune
J’aime sentir tes mains sur mes reins
Ton corps contre le mien
Viens, goûte à mes lèvres
Ce soir, j’ai la fièvre
.
Sous la lumière de la lune
Nos corps perdus dans les dunes
Ont trouvé le chemin
Bientôt, nous ne ferons plus qu’un
Viens, fais-moi l’amour
Je te veux jusqu’au petit jour
.
Là haut, la lune veille
Elle nous ouvre les portes de ciel
Je ferme les yeux
Ça ne pourrait aller mieux
Ô Lune, muse des poètes
Fais que cette nuit jamais ne s’arrête
30 mars 2007
J'ai un ami
J'ai un ami
Et ça m'est bien égal
Que les dieux ou les hommes
Me fassent du mal
Ou m'abattent...
Ses mots, tels une étoile,
Suffisent à me guider.
Je l'estime
Et le loue en silence.
J'ai un ami
Et ne désire ni or
Ni cadeau royal
Pour lui faire plaisir,
Mais être assis près de lui
Et qu'il me tienne la main
Est pour moi un trésor
Qui surpasse toute richesse.
J'ai un ami
Et ne souhaite que l'art
-Pure et blanche flamme-
Pour m'inspirer
Quand je trace en lettres griffues,
jaillies d'un coeur palpitant
Hymne à la beauté
Inscrite sur son visage.
Tout ce que j'ai appris sur Terre,
C'est là, tout ce que je sais,
Conseiller un ennemi pour le perdre.
Tout ce que je trouve
Ce sont des vérités aléatoires,
Plantées comme des cordes
A travers mon esprit
Crever un abcès,
Brûler une vieille lettre.
Et le jeune a dit :
"Parle-nous de l'amitié."
Et l'autre a répondu :
"Ton ami,
C'est la réponse à tes besoins.
Il est le champs
Que tu ensemences dans l'amour,
Et moissonnes dans l'action de grâces.
Il est la table,
Il est le coin du feu
Pour que tu y viennes avec ta faim
Recherchant en lui la paix."
Poème écrit par un malade du sida
01 mars 2007
Coeur en détresse
Ce soir, j'ai froid,
Viens et réchauffes-moi,
Serres-moi fort dans tes bras.
J'ai besoin de ta chaleur,
De sentir ton odeur,
Besoin de ma dose de bonheur.
Ce soir, je me sens perdue.
Elle est triste, la belle ingénue
Ce soir, lui répondras-tu?
Je te lance un SOS,
Sauves-moi de ma détresse,
Ranimes-moi par tes caresses
...

28 janvier 2007
Malgré le courage
Ma tête s'alourdit de plus en plus,
Elle n'arrête pas de tourner.
Ca me fait mal, je n'en peux plus,
Ma vue commence déjà à baisser.
Je veux résister, continuer
Je pense être assez forte.
Pourtant je sais ce qui va m'arriver,
Malgré le courage qui me porte.
L'heure est brutalement arrivée.
Me voilà qui m'enfonce et tombe,
Comme quelqu'un qui va se noyer
J'entre dans une nuit profonde
29 décembre 2006
Bienheureux le soir...
Bienheureux le soir
Qui me permet de te voir
De serrer ton corps
De t’embrasser plus fort.
L’amour est venu,
Il nous a vaincus,
Il a pris nos deux vies
Et les a lié sans faire de bruit.
Je n’aurai jamais cru
Qu’un jour j’aurai pu
Aimer, t’aimer ainsi,
Toi, l’amour de ma vie.
Dans tes bras,
Je suis enfin moi,
J’oublie tout,
Je suis à la fois
Nulle part et partout…







